Fiche d'un auteur

 

Nom : Boilard
Prénom : Mélanie
Lieu de naissance : Saint-Georges


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Résumé biographique

Mélanie Boilard est née le 14 mai 1992 à Saint-Georges. Elle a étudié en Sciences humaines au Cégep Beauce-Appalaches et s'est inscrite en psychoéducation à l'Université de Sherbrooke. Marie Laberge et Patrick Sénécal sont des auteurs qui lui plaisent particulièrement.

 

Commentaire sur Au passage d'une vie : Dans le sombre

Mélanie Boilard était âgée de seize ans lors de la publication aux Éditions du Mécène de son premier roman, Au passage d'un vie.

Il s'agit d'un roman épistolaire, écrit sous la forme d'une longue lettre que Maxim, le personnage principal du roman, adresse à son meilleur ami, Pascal. Même s'il est décédé, Pascal recueille les pensées et les réflexions les plus intimes du héros. Ou plutôt de l'anti-héros. En fait, ce roman est entièrement construit autour de la descente aux enfers de Maxim, qui sombre dans l'abîme de la drogue. Son enfance malheureuse, marquée au fer rouge par la violence et les infidélités de son père, sa mère dévorante, qui se met à le surprotéger durant l'adolescence, son cercle de soi-disant amis, qui cherche à connaître de nouvelles sensations fortes plutôt que de réellement le comprendre, mènent Maxim à une consommation régulière et dangeureuse de drogues dures. Sa mère, ne sachant plus quoi faire de ce fils visiblement malheureux qui est de plus en plus éloigné du monde qui l'entoure, se résout à le faire interner dans une centre de désintoxication. Toutefois, Maxim s'enfuit du centre, n'y trouvant, à son avis, aucun support. Lors de sa fugue, il rencontre sur son chemin une jeune fille, Kariane, qui a connu les mêmes problèmes que lui et en qui il se reconnaît. Le suicide de Pascal ébranle Maxim, le force à prendre sa vie en mains et à réaliser de nouveaux projets.

Roman d'une auteure pleine de talents, Au passage d'une vie séduit par la narration très personnelle, de même que par la psychologie des personnages, qui est fort développée et approfondie. A priori, tout, dans ce roman, paraît foncièrement sombre et pessimiste : néanmoins, la lecture des derniers chapitres prouve le contraire. Même pour les drogués, il existe des portes de sortie. C'est ce que laisse entrevoir Mélanie Boilard. Que ce roman penche, malgré tout, du côté du beau fait du bien.

(Nicholas Giguère, p.-a- b., d. f.)



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